Eveline von HIER
Etudie le
piano dès son enfance en Autriche, notamment avec Reinhild Clodi-Wellmann (Vienne). Approfondissement avec Valery Samoliotov (Moscou).
Stages de théâtre et d'expression vocale :
• avec Bernadette Onfroy (Paris) ;
• au Centre artistique international Roy Hart (Malérargues) avec Linda Wise, Saul Ryan, Edda Heeg, Robert Harvey ;
• à Panthéâtre (Paris) avec Linda Wise et Enrique Pardo.
Depuis 2003, études de chant lyrique auprès de Roberto Sentieys (Nouvel AVRS, Paris). En 2009, aborde le bel canto avec Bruce Brewer.
Participation aux concerts d'élèves et spectacles montés par Nouvel AVRS :
- 2005 : l'Opéra du Boulevard : extraits de L’Etoile (E.Chabrier)
- 2006 : Prise de thé, Fantasme musical vécu : musiques de F.Schubert,
R.Strauss, G.Gershwin
- 2007 : Concert d’élèves : musiques de G.Bizet et de Ch.Gounod
- 2007 : Isoline d'André Messager : Titania et choeurs
- 2008 : Double Je, spectacle musical : scénographie Roberto
Sentieys,
piano Kalimaé Marquis. Kaléidoscope bleu (Paris)
- 2009 : Double Je, spectacle musical (nouvelle version). Studios DTM (Paris)
- 2009 : Chanteuse invitée dans Le grand Lustucru de Roberto Sentieys.
Galérie Talmart (Paris)
- 2011
: Récital de Lieder de F. Schubert, piano Nana Geladze, Tbilissi (Géorgie),
Musée Zaquarie
Paliashvili
Et prochainement un récital :
Vendredi 16 mars à 20 h 30 et Dimanche 18 mars
2012 à 18 h 30
Grand Studio de la Verrière - 51 rue de Chabrol, Paris 10ème - M° Poissonnière
Eveline von Hier, mezzo - Roberto Sentieys, ténor - Delia Serban, piano
Musiques de Gluck, Mozart et Schubert
Vous êtes cordialement invité.
Réservation : eveline.von.hier@free.fr
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Christoph Willibald Gluck
Chiamo il mio ben (Orphée et Euridice) —
Che puro ciel (Orphée et Euridice) — Che faro senza Euridice (Orphée et
Euridice)
Jean-Jacques Rousseau
Romance du saule
Wolfganag Aamadeus Mozart
Voi che sapete (Cherubino : Les noces de Figaro) — Non so più cosa son, cosa faccio (Cherubino : Les noces de Figaro) — Parto, Parto (Sesto : La clemenza di
Tito) — Deh, per questo istante solo (Sesto : La clemenza
di Tito) — Ombra felice
Franz Schubert
An die Musik — Sehnsucht — So lasst mich scheinen —
Der Winterabend — Die Sterne — Freudvoll und leidvoll — Über allen Gipfeln ist Ruh
— Der du von dem Himmel bist — Kennst du das Land — So lasst mich scheinen
Robert Schumann
So wahr die Sonne scheinet (duo) — Mailied (duo) — Blaue Augen hat das Mädchen (duo) —
Sommerruh’ (duo)
Giacchino Antonio Rossini
Canzone del salice (Otello)
Vincenzo Bellini
Se Romeo t'uccise (Romeo : I Capuletti ed i Montecchi)
Georges Bizet
L'air des cartes (Carmen)
Guiseppe Verdi
In solitaria stanza —Perduto ho la pace — L'esule
Emmanuel Chabrier
Rondeau du colporteur : « Je suis Lazuli ! » (L’étoile)
Jacques Offenbach
Une poupée aux yeux d’émail (Niklaus : Les contes de Hoffmann)
Charles Gounod
Au Rossignol — L’air de Taven (Mireille)
André Messager
J’ai deux amants — Air de Titania (Isoline) — Duo Oberon & Titania (Isoline)
Johann Strauss
L’air du comte Orlowsky (La chauve souris)
Richard Strauss
Morgen — Zueignung
Gustav Mahler
Nun will so hell die Sonn' aufgeh'n — Oft denk ich, sie sind nur ausgegangen...
Cabaret, jazz, autre
Das Lied vom
Surabaya Johnny (K.Weill) — By Strauss ! (G.Gershwin) — The man I
love (G.Gershwin) — Summertime (G. Gershwin) — Stormy weather (H. Arlen) — Over the rainbow (H. Arlen) — Smoke gets in your eyes … (J. Kern) — Frim fram sauce (J. Ricardel, R. Evans) — My man /
Mon homme (M. Yvain) — Die fesche Lola (F.Holländer) — Ich bin von Kopf bis Fuss auf Liebe eingestellt ! (F. Holländer) — Da kommen d’Engerl auf Urlaub nach Wien (F.F. Wunsch) — Chela (folklore
géorgien)
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DOUBLE JE
DOUBLE JE
Vous le connaissez, ce sentiment ? Vous deviez sortir. Vous commencez à vous préparer… Et puis, l’envie d’une tasse de thé vous prend,
vous tombez sur une lettre restée sans réponse, un livre qui ne demande qu’à être lu, le téléphone sonne, ah ! c’est un ami de presque toujours…. Alors, à quoi bon de quitter ce chez-soi si
réconfortant ? Finalement, vous restez, et avec vous ces objets autour qui vont raviver des souvenirs, et ce tiraillement entre l’envie de mordre dans la vie, dehors, et le souci de se sentir à
l’abri du monde, de se re-trouver…
C’est cela que je voulais exprimer dans ce spectacle Double Je. Un jeu entre elle et elle, entre envies d'exploser et
sentiments secrets, entre rage de s'affirmer et besoin de protection. Crier le Je d’une femme qui, pourtant, s’amuse comme une gamine. Question de ne pas trop se prendre au
sérieux.
Bien sûr, il y a eu des doutes et des tâtonnements dans l’élaboration de ce projet, mené avec Kalimaé Marquis, ma complice au
piano. Les choses commençaient à se préciser lorsque j’ai demandé à Roberto Sentieys qui me guide avec une grande sensibilité dans cette aventure d’études de chant lyrique : "S’il te plaît,
dessine-moi un spectacle !" Question d’être princesse le temps d’une soirée, une princesse qui se moque des conventions…
D’où ce Badewannentango qui, enfant, me faisait hurler de rire. Rencontre aussi avec les petits anges qui s’apprêtent à prendre
leurs vacances à Vienne, dans ce Wiener Lied qui fait honneur aux clichés les plus kitsch.
C’est aussi la fête, à Vienne toujours, avec Orlowsky, le comte russe qui brûle la vie. Nous sommes au cœur de l’Europe, un peu
"chez moi" !
L’ambiance intrigante des cabarets de la Berlin des années trente n’est pourtant pas loin, ni l’Ange bleu … Comment, encore un ange ? Et pourtant, elle n’est pas si angélique que ça, cette Carmen
qui joue de tous ses atouts, qui lime son couteau, croyant pouvoir régler son compte aux hommes, sûre de son pouvoir.
Et elle fait le grand écart entre Montmartre et le Broadway, où elle célèbre "son homme" imaginaire.
Ca y est, elle va de nouveau succomber. Eternel recommencement. Alors que la sérénité est ailleurs, dans l'essence de la vie même…
Eveline von
Hier
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